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Mar 13

Nouveaux défis face à la migration générée par les changements climatiques : quelle gouvernance et quels droits

Présentateur : Faouzi Metouilli, ancien élève de l’Université Mohammed V 1995 avec une licence en Relation MetouilliÉconomique Internationale (Mémoire en 1995: l’environnement climatique et Économique au Maroc). Il est aussi titulaire d’un Diplôme universitaire en Économie (Université York) en plus d’une formation en ressources humaines (George Brown Collège). Il fut délégué de l’Ontario au sein du Congrès marocain du Canada et membre du Comité Français de Toronto. Actuellement, il est membre de l’Association Canadienne de la Paie, membre du comité Police de Toronto, membre de la Radio Communautaire Choq FM et président de l’Association Marocaine de Toronto(AMDT)

Résumé : Les réfugiés climatiques ou écologiques sont une catégorie de réfugiés environnementaux, qui ont été obligés de se déplacer à cause de la dégradation de leur environnement local qui ne leur permet plus de vivre normalement en sécurité et subvenir à leurs besoins primaires. Selon IDMC(10), entre 2008 et 2014, une moyenne annuelle d’environ 25 millions de personnes ont été déplacées chaque année pour cause de catastrophes naturelles.

En s’appuyant sur des données du GIEC (3), les pays les plus pauvres seront les premiers touchés par les migrations climatiques : les pays du sud de l’Asie, du Moyen-Orient, d’Asie centrale, d’Afrique et d’Amérique latine, et l’Europe par la suite.

Les 6 recommandations principales de l’accord de Paris sur les changements climatiques et migrations climatiques, et le COP22 qui se tiendra à Marrakech en novembre 2016, apporteront, certes, plus de réponses à ces problèmes.

Le Maroc pourrait jouer un rôle de leader suite aux mesures qu’il a entrepris au niveau des énergies renouvelables et la mise en place d’une stratégie en matière de changement climatique et l’investissement dans des projets qui luttent contre le changement climatique en bâtissant des collectivités fortes et durables.

Grâce à une coopération environnementale universelle qui repose sur le développement durable et sur des espaces économiques encore plus attrayant pour les investisseurs étrangers; ce sont tous les citoyens du Monde surtout des pays pauvres et en voie de développement qui vont ultimement profiter de la création de nouveaux emplois et de l’amélioration du niveau de vie ce qui engendrera moins de réfugiés climatiques.

Mots clés : Migration climatique, changement climatique, déstabilisation, coopération internationale, investissement.

Références bibliographiques

1-Christel Cournil, Chloé Vlassopoulos; Mobilité humaine et environnement: Du global au local, 2015

2-2008 Organisation internationale pour les migrations (OIM)

3-GIEC : Groupement d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

4-Le Monde.fr | 11.09.2015 à 07h45 • Mis à jour le 11.09.2015 à 13h30 | Par Laetitia Van Eeckhout et Stéphane Foucart

5-La conférence de Lima (COP20), fin 2014, puis de Paris (COP21) en 2015.

6-MEDays 2012; Abdelfatah Ait Ammi, chargé d’études Environnement et Energie : Les phénomènes climatiques sont devenus le premier facteur de déplacement forcé de populations, avant même les conflits.

7-M Goulden, D Conway, A Persechino – Hydrological Sciences …, 2009 – Taylor & Francis

8-C Cournil, F Gemenne – … -la revue électronique en sciences de l’ …, 2011 – vertigo.revues.org

9-Rédaction du HuffPost Maroc : Publication: 28/10/2015 13h18 CET Mis à jour: 30/11/2015 16h15 CET

10- IDMC : l’Internal Displacement Monitoring Center